Samedi 9 janvier 2010 à 16h35
Les hostilités politiques du Koweït testent la confiance des investisseurs
Après la débâcle de la dette de Dubaï, le Koweït deviendra-t-il le prochain état du Golfe Persique à être sous un examen minutieux international plus grand ?
Le riche Etat, propriétaire de 10% du pétrole mondial, n'est pas sur le point de manquer d'argent. Mais une crise politique, illustrée par la demande du Parlement cette semaine, que l'état renfloue ses citoyens endettés en achetant 23 milliards de dollars de prêts à la consommation, cela éloigne l'investissement étranger, endommageant les perspectives économiques du pays.
Le Koweït est le seul État du Golfe arabe avec une Législature entièrement élue. Mais les relations tendues entre la famille d'Al Sabah dirigeante du Koweït et le Parlement majoritairement Islamiste risque de créer une stagnation économique. Au cours des trois dernières années, le Koweït a vu la dissolution de trois parlements et de la démission de cinq gouvernements. L'émir, Cheikh Sabah Al Ahmad Al Sabah, devrait s'opposer au projet de loi concernant le rachat par l'Etat de 21,6 milliards de dollars de dette des ménages, conduisant à une nouvelle flambée des hostilités entre les deux camps.
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