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Irlande : Le ministre avertit qu’un vote de rejet au référendum sur le traité nous laisserait en dehors de la zone euro PDF Imprimer Envoyer
( 2 Votes )
Lundi, 30 Janvier 2012 13:20

Recession portugal

Le ministre des affaires européennes Lucinda Creighton a averti que si les électeurs disent non au nouveau traité fiscal, l'Irlande devrait probablement quitter la zone euro.


  

 

 

Elle a dit qu'une décision sur si un référendum est nécessaire sera décidé dans les semaines après que les dirigeants de l'UE auront accepté les termes du pacte fiscal visant à introduire une discipline budgétaire plus stricte grâce à des règles budgétaires plus dures aujourd'hui.

Cf : L'Irlande demande un allégement de la dette et avertit sur les traités de l'UE

«Si nous en quelque sorte nous décidons de nous retirer de cela et permettre aux 16 autres membres de la zone euro de progresser et d’essayer de trouver une solution sans nous, je pense qu'il serait presque impossible pour nous de continuer dans le cadre de l'union monétaire», a t’elle déclaré à RTE.

Taoiseach Enda Kenny aura des entretiens avec ses homologues européens aujourd'hui sur les propositions.

Taoiseach Enda Kenny a déclaré qu'il n'y a rien à craindre d'un référendum pour adopter les nouvelles règles fiscales plus strictes qui ont des chances d'être acceptées par les dirigeants européens lors d'une réunion spéciale organisée aujourd'hui à Bruxelles.

Lorsqu’il est arrivé au Bâtiment Justus Lipsius cet après-midi pour la réunion extraordinaire des 27dirigeants de l'UE, M. Kenny a déclaré que le gouvernement n'avait "pas peur ou d'inquiétude ou d'anxiété" quant à la perspective d'un référendum sur le pacte fiscal, qui liera les Etats de la zone euro à de nouvelles les limites budgétaires plus strictes.

«J'ai rendu cela parfaitement clair que lorsque le texte sera finalisé je demanderais formellement au procureur général [Maire Whelan] de fournir au gouvernement [sa] réponse quant à savoir si le texte adopté, tel que finalisé par les politiciens, est en conformité avec notre Constitution.

"S’il est en conformité avec la constitution de l’Irlande ( Bunreacht na hEireann) il n'y aura pas besoin d'un référendum. Si ce n'est pas le cas, il y aura besoin d’un référendum . Le gouvernement n'a pas peur ou d'inquiétude ou d'anxiété à ce sujet», a t-il dit.

La réunion informelle du Conseil européen à Bruxelles mettra également l'accent sur la croissance économique et l'emploi.

Le gouvernement a déclaré qu'il espère que la réunion lors du sommet aidera à garantir un accord sur le texte final du traité intergouvernemental pour tenter de ramener la stabilité dans la zone euro.

Les dirigeants s'entretiendront également sur les mesures immédiates à prendre pour s'attaquer au chômage des jeunes, le marché unique et les petites et moyennes entreprises.

Pendant ce temps, la Grèce fait face "au spectre de la faillite et à toutes les conséquences désastreuses que cela entraîne", a mis en garde hier soir, le Premier ministre grec.

Lucas Papademos a dit qu'à moins que les bailleurs internationaux du pays ne conviennent d'un nouveau sauvetage, la Grèce serait incapable de rembourser ses emprunts et serait contrainte de quitter la zone euro. (La fureur grecque sur le plan de l'Union européenne pour contrôler le budget)

Sans parler du Portugal qui se rapproche à grands pas de la Grèce (Les investisseurs craignent des pertes croissantes au Portugal comme un second sauvetage guette). Le scénario domino tant redouté semble arriver comme prévu.

Mais les leaders européens continuent leur chemin sans voir leurs échecs. Le président Français, Nicolas Sarkozy nous annonçait d’ailleurs hier soir que l’Europe était sortie du gouffre. Il serait grand temps qu’il enlève ses lunettes roses fancy et qu’il regarde autour de lui… C’est le BORDEL !


Article rédigé par Melvine en Action
Sources : The Irish Independent et The IrishTimes

 

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